Où investir ?  La Suisse, le pays qui ne connait pas la crise…

Les années passent et la Suisse reste au top quand il s’agit de trouver le pays où il faut investir en 2017. Les avantages de travailler en Suisse sot nombreux. Parmi eux, le salaire minimum le plus élevé du monde pendant que la dette de la France plombe notre économie. La Suisse n’est pas dans la zone Euro et pas dans l’Union Européenne, la possible crise de l’euro en 2017 ne la concernera pas.

Dans quel pays investir en Europe ?


Les pays qui ne subissent pas la crise économique sont de plus en plus rare, et la Suisse fait partie des heureux élus. Pour les autres pays européens, c’est un peu la débandade, à commencer par la France et par son manque de confiance en elle, qui préfère vivre dans le passé plutôt que de se pencher sur la réussite du modèle suisse.

Celui-ci penche d’abord pour une équipe gouvernementale réduite, ce qui évite les divergences entre les uns et les autres et permet une efficacité accrue. Les ministres ne s’occupent que des problèmes essentiels à la bonne marche du pays. Ensuite, la sécurité sociale est privée en Suisse, et cela semble plutôt bien fonctionner, puisque de déficit il n’y a point. Même chose pour l’assurance chômage : pas de pôle emploi en Suisse. Quand on perd son travail, il faut en retrouver un de suite, sous peine de connaître rapidement des problèmes de trésorerie. Résultat : un taux de chômage très bas. Le résultat de tout cela, ce sont des charges sociales très basses, qui ne viennent pas plomber le chiffre d’affaire des entreprises. Alors, en France, le changement, c’est maintenant ?

Ce qu’on peut reprocher à la Suisse ? Peut-être son impôt sur le revenu, très élevé. En contrepartie, la TVA est raisonnable et les impôts à payer sur les plus-values aussi.

Le salaire minimum en Suisse


On en a beaucoup parlé ces derniers temps, lorsque la population a été amenée à se prononcer par référendum sur un salaire minimum à plus de 3000 euros, 3300 exactement, de quoi faire rêver tous les smicards français. Sauf que le peuple a dit non à ce salaire le plus élevé du monde. 18 euros de l’heure, pas mal pour une caissière de supermarché, non ? Rappelons qu’il n’est même pas de 9,50 euros en France. Au moins, ce refus au référendum ne pénalisera pas l’emploi en Suisse.

solutions à la crise

Bon, rendons à César ce qui lui appartient, et mettons un petit bémol à cela. Le cout de la vie en Suisse est cher, bien plus qu’à Paris. Difficile de se loger pour moins de 1000 euros, même lorsqu’il s’agit d’un studio.

Les avantages de travailler et de vivre en Suisse


Ils sont nombreux, sinon les candidats à l’exil ne le seraient pas, eux. On va revenir brièvement sur le salaire, afin de réaffirmer que si le référendum sur le salaire minimum n’est pas passé, ces derniers sont toutefois très élevés, beaucoup plus que chez tous leurs voisins européens. Les français qui vivent en France mais travaillent en Suisse l’ont bien compris : ils ont le beurre et l’argent du beurre (surtout ceux qui travaillent dans la finance). Les poches bien garnies, ne restera plus qu’à profiter de la qualité de vie en Suisse, détaillée dans toutes les brochures des agences de voyages.

Si vous habitez en Suisse et que vous avez peur de ne pas réussir à trouver du travail, sachez que le taux de chômage est en dessous des 3%, ce qui laisse songeur, le tout sans l’aide de Pôle Emploi qui n’existe pas. L’économie sans passe et reste prospère, malgré la crise que rencontre les états voisins.

La suisse n’est pas seule : d’autres pays aussi ne connaissent pas la crise


Mis à part la Suisse, il faut prendre son bleu de chauffe pour trouver les pays européens qui échappent à la morosité. Ils sont peu nombreux mais ils existent : la Turquie et la Pologne.  Ils ne sont pas dans la zone euro, et ne s’en portent pas plus mal. Dans un autre genre, et dans d’autres hémisphères, l’Australie et l’Indonésie s’en tirent eux aussi plutôt bien, pendant que les USA peinent à retrouver une croissance stable.

D’une façon générale, qu’est-ce-qui fait qu’un pays ne connaisse pas la crise ? Des matières premières en abondance, qui profitent de la hausse de la demande mondiale, avec une grosse augmentation de leur prix. Un désendettement qui n’existe pas combiné à des hausses de salaires constantes et importantes. Un zest de taux d’intérêts très bas et le tour est joué.

Même si la Suisse n’est plus le coffre fort qu’il était dans ses vertes années, le pays a retrouvé un dynamisme qui en fait toujours une terre rêvée pour y vivre, y travailler ou y investir.