Résident fiscal Suisse

Résider fiscalement en Suisse ne présente pas que des avantages, même si pour les fortunes moyennes où pour ceux parmi les français qui ont de gros moyens, cela peut représenter une économie conséquente, à condition de savoir bien s’entourer, conseilleurs fiscaux et légaux recommandés. Il faut peser tous les éléments, le pour et le contre, et mettre dans la balance les arguments qui vont aller dans les deux sens, en laissant de côté ses à priori sur la question, et en restant le plus objectif possible.

Qu’est-ce qu’un résident fiscal en Suisse


Le règlement européen est très clair à ce sujet. On doit régler ses impôts dans le pays dans lequel on vit. Peut importe ce que disent les candidats en campagne électorale, la règle s’applique à tous les états membres de l’union. Résider fiscalement signifie donc régler ses impôts. Sa résidence principale doit être déclarée en Suisse pour devenir un résident fiscal Suisse

Quelles sont les conséquences d’être un résident fiscal en Suisse


Pour les français qui changent de résidence, et choisissent la Suisse pour régler leurs impôts, cela va signifier de réelles économies. En effet, la fiscalité suisse est différente du système français actuel avec notamment un système de retenu à la source pour les expatriés étrangers, parmi lesquels on compte un grand nombre de français. Résider en Suisse, payer ses impôts en Suisse, c’est être exempté de le faire en France, à condition d’avoir organisé le transfert de son logement dans de bonnes conditions.

Pour ce qui est de déposer de l’argent en Suisse, les conditions sont légèrement différentes, puisque sur les placements, l’état suisse va prélever des taxes lors des dépôts. Si vous êtes résident français, il faudra alors vus acquitter, en sus, de vos obligations fiscales françaises, une double imposition qui peut se révéler lourde pour les petits épargnants tentés pat l’aventure helvète.

Avec l’élection présidentielle, les choses vont-elles changer pour les français qui résident en Suisse ?


La logique voudrait, malgré toutes les annonces des candidats, que rien ne change pour les résidents fiscaux français en Suisse. Toutefois, des promesses ont été faites, même si celles-ci nécessitent l’accord de la communauté européenne pour apporter les modifications nécessaires, voire l’intervention du candidat Sarkozy au meeting de villepinte. De la même façon, la décision de la gauche, d’imposer les plus riches à hauteur de 75 % peut aussi pousser les résidents français à changer de crémerie, après tout, on trouve aussi de très bons fromages en Suisse. La moralité, dans cette histoire, est que beaucoup de français vont voir leur situation fiscale être bouleversée, dans un sens ou dans l’autre, pour les 5 années à venir. Les moyens à mettre en œuvre dépendront de la situation de chacun, à ce moment donné.